L’étude de cas OpenAI du 14 octobre cite le responsable IA de SentinelOne : Daybreak produirait une analyse de malware de niveau humain en environ huit heures, contre quatre à six semaines de travail pour un expert dans l’exemple décrit. La comparaison provient d’un entretien, pas d’un protocole de benchmark publié.
Le témoignage présente l’automatisation comme un moyen d’examiner davantage de menaces. Il ne démontre ni l’absence d’erreurs ni une équivalence de tous les livrables sur l’ensemble des familles de malwares. L’événement daté est la publication du cas client.