Le 13 octobre, ABC rend compte d’une lettre ouverte de scientifiques sur les risques des modèles capables d’actions cyber. Le texte primaire est daté d’octobre 2026, sans jour précis : le 13 correspond au reportage, pas à une date d’adoption établie. ABC évoque alors 350 scientifiques ; ce décompte rapporté ne doit pas être confondu avec celui d’une liste de signatures mise à jour ensuite.
La lettre demande aux organisations qui développent, déploient ou testent ces modèles d’adopter un confinement à haut niveau d’assurance, en privilégiant initialement la déconnexion d’Internet. Elle propose aussi un organisme international chargé de suivre les échecs de confinement et de définir, avec les gouvernements et les spécialistes, des pratiques permettant à terme des accès plus larges. Les incidents devraient lui être signalés puis rendus publics.
Ce sont des recommandations scientifiques, non une loi entrée en vigueur. Leur thèse est que l’alignement des modèles et la sécurité des environnements doivent progresser ensemble : un comportement plus prévisible ne remplace pas une frontière technique. Pour les agents connectés, le compromis entre capacités autorisées et conséquences possibles reste à évaluer ; la lettre n’établit pas qu’un mécanisme unique suffit à sécuriser tous les usages.